A l'UMP c'est parti, la guerre à la succession du roi déchu est déclarée, deux camps s'affrontent celui de Copé et celui de Fillon. Le premier à décidé de mettre la barre à droite pour attirer dans son épuisette les sympathisants du FN, il n'a pas de projet ni d'idées mais il va de l'avant et martèle à qui veut bien l'écouter qu'avec lui les étrangers n'auront qu'à bien se tenir, ca marche assez bien, les plus idiots y croient.
Vous savez il me rappelle vaguement le capitaine dont barnabu évoque dans voyage au bout de la nuit, ou le grand Céline explique en période de guerre que : "c'est pas aux Allemands qu'il en voulait le capitaine de gendarmerie" sous entendu qu'il prenait un plaisir énorme à fusiller les siens, les déserteurs, je dirais plus tôt ces pauvres bougres qui avec un peu d'intelligence se disaient tout simplement peut-être : "Mais mince qu'est ce que je fous la !!! a risquer ma vie, à prendre celles des autres comme ca pour rien !!!"
Et bien Copé me fait penser à ce capitaine, qui est pret à faire l'inverse de ce qu'il faut faire ici au détriment de la France mais juste pour se satisfaire lui même dans son ambition politique.
A l'opposé, il y a Francois Fillon qui lui a une attitude tout de même un peu plus digne, je pense que c'est lui qui va l'emporter sur Copé, c'est dommage pour la gauche car Fillon lui est intelligent et sera plus difficile à contrer que Jean-Francois Copé.
Et pour enrober le tout il y a les ralliements de toujours ou de dernières minutes comme par exemple celui de Rachida Dati. Vous savez qui c'est Rachida ? c'est la copine de Henri Proglio le patron d'EDF devenu millionnaire avec les salaires qu'il touche et parait il irremplaçable tellement il est compétent, et bien c'est elle qui l'a présenté un jour à Nicolas Sarkozy
Mes chers amis, vous connaissez peut être cette fameuse cène de la bible mais aussi cette oeuvre somptueuse qu'est la Sainte Cène de Léonard de Vinci, une peinture murale qui se trouve à l'église Sainte-Marie des Graces de Milan (1494-1497) que vous pouvez voir durant 15 minutes seulement et en réservant plusieurs semaines à l'avance votre tour. Cette oeuvre démesurée est hautement surveillée et bichonée car malheureusement peu d'années après sa réalisation, la fresque commenca à se détacher du mur et l'une des raisons est que Leonard de Vinci peignait sur du platre sec, ce qui lui permettait de réaliser la fresque dans son ensemble.
On voit au centre jésus et tout le monde s'accorde à penser que c'est le moment très précis au Jésus annonce qu'il y a un traitre parmi les convives ce qui a provoqué une polémique à l'époque car les religieux avait commandé une cène ou les visages devaient être heureux et non soupçonneux !!! Enfin, c'est de l'histoire ancienne...
Voilà donc pour la culture mais à présent je vais vous parler de tout autre chose, d'une céne bien plus contemporaine, celle qui s'est déroulée ce fameux soir du Fouquets, le jour ou Nicolas Sarkozy à été élu Président de la république francaise. Cette cène mes amis à été dessinée par un artiste contemporain, ils 'agit de Cabu le dessinateur du canard enchainé.
La différence entre les deux histoires primitives est que dans l'une, celle de Leonard de Vinci Jésus et tous ses convives sont montés au ciel depuis mais que dans la cène de Cabu, les convives se sont mitonnés eux mêmes leur propre paradis :
Il parait qu'au lendemain de sa victoire Nicolas Sarkozy fut ravis en voyant les photos de Sir Philippe Warrin (photographe People Ami de Cécilia) sur sa soirée dans l'emblématique établissement, pardon cette brasserie populaire de l'avenue des Champs-Elysées, comme dit Estrosi.
Le jeudi 17 mai 2012 à 15H00 une petite fete à la chapelle de Sainte Anne a eu lieu à Ascros en la présence de quelques Ascrossois et du Maire d'Ascros Vincent Giobergia.
C'est peut etre parce que je suis sensible à tout ce qui touche à mes enfants et y compris à leurs souvenirs futurs que j'ai apprécier cette année le geste de Vincent et de Colette pour la préparation du petit casse croute.
En effet, ce n'est pas grand chose mais en faisant cela il à remis au gout du jour une petite fête qui marie la tradition, la religion et ce bon vieux pain de campagne, mais c'est surtout pour le fait que cette petite cérémonie apportera sa dose de souvenirs aux rares enfants présent ce jour là. Eliot et Serena était très fiers de tenir les cordon du fanion religieux.
Avec Thibaud, bien que nous sortions de table nous avons essayer de faire honneur quand même au saucisson et au vin blanc qui était offert par la municipalité, donc par nous heu!! je déconne !!!
Et cerise sur le gâteau, chaque famille est repartie avec un ou deux petits pains de campagne fabriqués spécialement pour l'occasion par Jean-Phi (ben ouai Marika elle a rien fait !!) notre nouveau restaurateur.
Je suis un abonné Free Mobile depuis janvier 2012, et depuis cette date je ne cesse pas d'entendre ici ou la des conneries sur le reseau Free Mobile.
Sachez que Free Mobile fonctionne parfaitement, il y a eu 1 seule fois pendant environ 30 minutes ou certains appels ont ete perdus !! donc pas plus d'incidents que chez Orange, SFR ou Bouygues.
Voilà un article qui va je l'espère mettre fin aux attaques fausses contre FREE :
Free a gagné son pari de bousculer le marché de la téléphonie mobile
LE MONDE | • Mis à jour le
Par Cécile Ducourtieux
Enfin ! Cela faisait des semaines que ses concurrents et les médias attendaient ces chiffres. Mardi 15 mai, Iliad, la maison mère de Free, a publié le nombre d'abonnés gagnés suite au lancement de son activité mobile, le 10 janvier.
Ces chiffres confirment le succès de ses offres "low cost", sur un
marché français jusqu'alors dominé par les trois "historiques" : Orange, SFR et Bouygues Telecom. Au 31 mars, Free Mobile
avait engrangé 2,6 millions de clients, pour ses deux offres (2 euros
par mois pour 1 heure de voix et 19,99 euros pour voix et Internet
illimités). Soit "près de 4 % de part de marché en 80 jours," se félicite Maxime Lombardini, le directeur général d'Iliad, qui parle de trimestre "historique".
Les concurrents ne sont pas surpris. Ils n'avaient cessé, depuis mi-janvier, de distiller leurs estimations. En février, Orange parlait d'un million de clients Free Mobile gagnés en un mois. Mi-mars, Bouygues Telecom avançait 2,2 millions. Plus récemment, des analystes pensaient que le cap des 3 millions avait été franchi. 30 MILLIONS D'EUROS PAR MOIS ENTRE JANVIER ET MARS
Le niveau du chiffre d'affaires des mobiles, 97,5 millions d'euros,
paraît également en ligne, voire supérieur aux attentes du secteur. En
enlevant 11,5 millions correspondant à la vente de téléphones "nus",
Free a engrangé 86 millions d'euros pour ses seuls services
mobiles. Soit plus de 30 millions d'euros par mois entre janvier et fin
mars. Et un revenu par client d'environ 15 euros par mois, "supérieur aux attentes" selon les analystes d'Oddo Securities.
Beaucoup pensaient que les clients Free Mobile avaient surtout souscrit l'offre à 2 euros, ce n'est manifestement pas le cas. "Il faut cependant compter dans ce revenu par abonné la terminaison d'appel [ces frais que se facturent entre eux les opérateurs pour fairetransiter les appels de leurs clients sur les réseaux des autres], qui peut atteindre plusieurs euros", note Henri Tcheng, du cabinet BearingPoint. "Quand la terminaison d'appel baissera [à l'horizon d'un an], le revenu devrait baisser à 12 euros par abonné", note un concurrent, estimant néanmoins que cette somme reste correcte. LE PLEIN DANS L'INTERNET FIXE
Mieux, Iliad a aussi fait le plein dans l'Internet fixe, beaucoup de
consommateurs intéressés par le mobile ayant aussi choisi de prendre sa box afin de profiter
des offres associées pour le mobile (0 euro au lieu de 2 sur le forfait
1 heure, 15,99 contre 19,99 pour l'illimité). A l'issue du premier
trimestre, la base d'abonnés Internet haut débit de Free a dépassé les 5
millions (5,04 millions), devant SFR, mais toujours largement derrière
Orange. En trois mois, Iliad a recruté sur Internet "100 000 abonnés qui n'auraient pas été recrutés sans l'offre mobile", estiment les analystes d'Oddo.
Personne ne doute à ce stade qu'Iliad a sacrément fait bouger les lignes du mobile dans l'Hexagone. Tous ses concurrents ont été obligés de sacrifier les prix de leurs offres "low cost" (sans téléphone subventionné). France Télécom-Orange et SFR ont respectivement perdu 615 000 et 620 000 clients en trois mois dans le mobile... "Nous avons fait voler en éclat le modèle unique de la subvention du terminal et de l'engagement sur vingt-quatre mois", se félicite M. Lombardini. Il estime que le nombre de déçus de Free, suite aux problèmes sur le réseau, en mars, "est anecdotique". "Les pannes et les saturations sont terminées depuis longtemps".
"En janvier, Free Mobile a forcément fait le plein avec les freenautes
déjà clients de sa box, et avec ceux qui étaient déliés des contrats
avec leur opérateur et qui pouvaient tout de suite souscrire. Maintenant, la question est de savoir quand les flux d'acquisition de clients vont se stabiliser", note M. Tcheng. "Là, c'est cool pour eux, ils se régalent. Mais on entre aujourd'hui dans le dur", veut croire un concurrent.
Cécile Ducourtieux
SFR a perdu des clients, y compris sur l'Internet fixe Suite
à l'arrivée de Free sur le marché, SFR, le deuxième opérateur mobile
français derrière Orange, a annoncé, lundi 14 mai (lors de la
présentation des résultats de sa maison mère, Vivendi), avoir perdu 620
000 clients dans le mobile, dont 274 000 abonnés (les autres étant
clients à des offres prépayées) au premier trimestre 2012. SFR a aussi
perdu des clients dans l'Internet fixe (moins 25 000 clients net). Le
chiffre d'affaires mobile baisse de presque 7 %, à 1,9 milliards d'euros
sur le trimestre par rapport à la même période de 2011. Toutes
activités confondues - offres fixes et mobiles -, le chiffre d'affaires
baisse de 4,2 %, à 2,9 milliards d'euros. SFR, qui a déjà baissé ses
tarifs, prévoit de lancer début juin une nouvelle marque "low cost"
mobile, baptisée Buzz Mobile, selon Reuters, pour contrer Free Mobile.
et va finir par se prendre les pieds dans le paillasson !!!!
Extrait du Nouvel Obs
L’affront fait à Ayrault
En s'emparant de la condamnation de l'homme pressenti pour être le futur Premier ministre de Hollande, les responsables UMP se réfèrent au droit… et se mettent eux-mêmes hors la loi !
Jean-Marc Ayrault, dont le nom circule comme possible Premier ministre
du président Hollande, est l’objet depuis quelques jours d’une
virulente campagne. L’UMP s’est emparée de sa condamnation, en décembre
1997, à une peine de six mois d’emprisonnement avec sursis et 30.000
francs d’amende pour délit de favoritisme dans l’attribution d’un marché
public.
En l’occurrence, les conditions de l’appel d’offres concernant le
journal municipal de Nantes n’ont pas été respectées. Jean-Marc Ayrault a
été condamné es qualités de maire pour avoir acté la création d’une
association chargée de gérer la communication de la ville, laquelle a
confié "sans mise en concurrence", la fabrication et l’impression de
Nantes passion, le magazine municipal, à une entreprise privée.
Au demeurant, la faute demeure assez bénigne et nul n’a jamais
soupçonné Jean-Marc Ayrault d’un quelconque enrichissement personnel ou
de financement illicite de son activité politique.
On peut toutefois comprendre que la droite se soit saisie de cette
vieille histoire pour tenter de mettre en contradiction François
Hollande, lui qui s’était engagé au cours de sa campagne à ne s’entourer
d’aucune personnalité "jugée et condamnée". C’est de bonne guerre, même
si la polémique ne vole pas très haut…
Le seul souci, c’est que les responsables UMP qui se réfèrent ainsi au droit… se mettent eux-mêmes hors la loi !
En effet, il semble que nul ne puisse mentionner publiquement la
condamnation de Ayrault depuis décembre 2007. Après avoir payé la peine
d’amende qui lui était réclamée, l’élu nantais bénéficie, comme tout
justiciable, des effets de la réhabilitation. Celle-ci est acquise à
l’issue d’un délai de cinq ans dans le cas d’une peine d’emprisonnement
assortie de sursis simple, selon l’article 133-13 du Code pénal.
A ce premier délai de cinq ans, un second de la même durée s’ajoute à
l’expiration duquel une condamnation à du sursis simple est dite "non
avenue".
Bref, attaqué par ses adversaires pour des faits qui ne peuvent plus
être mentionnés publiquement, Jean-Marc Ayrault serait en droit de les
poursuivre à son tour en diffamation. La justice a des subtilités qui
échappent, bien souvent, à la violence du combat politique.
La gauche en position de force pour les législatives
Selon le sondage BVA-La Dépêche-Orange, la gauche reste toujours
favorite pour les élections législatives des 10 et 17 juin prochains.
L'UMP est en net recul et le FN est à son plus haut niveau.
Quatre jours après le deuxième tour de l'élection présidentielle, les
Français semblent vouloir donner au Président Hollande une majorité de
gauche à l'Assemblée nationale. En effet, selon la deuxième livraison du
sondage BVA-La Dépêche-Orange, réalisé les 9 et 10 mai, la gauche reste
largement favorite des élections législatives des 10 et 17 juin
prochains ; scrutin national qu'elle n'a plus remporté depuis 1997.
« L'ensemble des forces de gauche totalise 45,5 % d'intentions de
vote, soit pratiquement le même qu'au soir du 6 mai (46 %). Même s'il
est inférieur à celui de la droite prise dans son ensemble (49,5 %), il
s'agit d'un score largement supérieur à ceux de 2007 (7,5 points de
plus) et de 2002 (5,5 points de plus), et à peine inférieur à celui de
1997 (47 %), quand la gauche l'avait finalement emporté », explique Gaël
Sliman, directeur de BVA Opinion.
Alors que Les Verts, forts de l'accord avec le PS, tablent sur une
entrée au gouvernement, « le rapport de force entre le Parti socialiste
et Europe-Ecologie-les-Verts pris séparément, montre une très nette
hégémonie du PS », observe M. Sliman. « Les 34,5 % réalisés par cet
ensemble proviennent pour l'essentiel du PS (30 %) et très marginalement
d'EELV (4,5 %). »
Le Front de gauche, dont le leader entend bien livrer bataille contre
Marine Le Pen (lire ci-dessous) afficherait un score conforme au
résultat du premier tour de la présidentielle (11 %). « Par rapport aux
scores du Parti communiste aux dernières élections législatives, il
progresse de 6,5 points par rapport à 2007 (4 %), de 5,5 points par
rapport à 2002 (5 %) et de 0,5 point par rapport à 1997 (10 %) » note
Gaël Sliman. Si l'on rajoute les intentions de vote en faveur de
l'extrême gauche (NPA et LO) qui seraient à 0,5 %, le total de la gauche
de la gauche s'établirait à 11 % d'intentions de vote, soit « une
hausse de 4 points par rapport aux élections législatives de 2007 (7 %),
de 3 points par rapport à celles de 2002 (8 %). » Cela sera-t-il
suffisant pour créer un groupe parlementaire (15 députés minimum) ? En
tout cas, Stéphane Le Foll, proche de François Hollande, a estimé
mercredi qu'il y aurait « un accord au niveau des législatives » avec le
Front de gauche.
UMP en net recul, FN haut
À droite, l'UMP, apparaît en net recul selon le sondage BVA-La
Dépêche. « Avec 32,5 % d'intentions de votes, l'UMP est en baisse de
13,5 points par rapport à son score aux législatives de 2007 (46 %), de
10,5 points par rapport à son score de 2002 (43 %, avec l'UDF) et de 4,5
points par rapport à son score de 1997 (37 % avec l'UDF) », résume Gaël
Sliman. Comme en 1997, l'UMP pourrait être confrontée à de nombreuses
triangulaires avec le Front national, dont le nombre dépendra en partie
du taux d'abstention.
Ce dernier, avec 16 % d'intentions de vote, connaît une légère baisse
mais il affiche son meilleur score pour une législative : « 1 point de
plus qu'en 1997 (15 %), 3 points de plus qu'en 2002 (13 %), et 11 points
de plus qu'en 2007 (5 %). »
Confiance en Hollande mais pas d'état de grâce
Pas d'état de grâce pour le nouveau président de la République, mais
une confiance de la part des Français. Tel est l'enseignement que l'on
retire des questions d'actualités posées par le sondage BVA-La Dépêche.
Un bon Président
« 56 % de nos concitoyens pensent qu'il sera un bon ou un très bon
Président de la République, alors que seulement 38 % estiment qu'il sera
un mauvais Président », décline Gaël Sliman, directeur de BVA Opinion.
« Comme toujours, ce résultat est bien meilleur que ce qu'a été le
résultat de l'élection le 6 mai. C'est la preuve que bon nombre
d'électeurs qui n'ont pas voté pour lui, lui font tout de même
confiance, ayant probablement apprécié la retenue voire l'humilité du
nouveau Président dans la victoire. Ainsi, près d'un quart des
sympathisants de droite et plus de la moitié de ceux du MoDem pense
aujourd'hui que François Hollande sera un bon Président. »
Et finalement l'absence d'état de grâce pourrait être un atout pour
le Président Hollande. « C'est là toute la difficulté et toute la chance
du Président Hollande. L'enthousiasme succédant à son élection n'est
pas aussi grand que celui dont bénéficièrent ses prédécesseurs… mais, du
coup, bien moins grand aussi est le risque de susciter une grande
déception comme Mitterrand qui promettait de « changer la vie », Chirac
de résoudre « la fracture sociale », ou Sarkozy de « faire gagner plus »
aux Français. »