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jeudi 12 février 2015

Le Canard Enchainé du 04/02.1015 - La pénurie, maladie chronique des pharmacies

Chers amis, lisez cet article du canard enchainé pour vous rendre compte de la gravité de la situation. En effet, depuis plusieurs mois certains de nos compatriotes atteints des maladies les plus graves comme le cancer ne peuvent plus acheter normalement leurs médicaments dans les pharmacies pour cause de pénuries...

Aussi dingue que cela puisse paraître c'est pourtant la vérité puisque la plus part de nos laboratoires se sont délocalisés à l'étranger notamment en chine ou en Inde où la qualité est nettement inférieure.

Lisez donc l'article ci-dessous :


1 commentaire:

  1. La pénurie de BCG destiné à traiter 80% des tumeurs de la vessie a commencé en 2012 à la suite de la fermeture de l’usine canadienne de Sanofi-Pasteur qui produisait Immucyst81. L’usine n’avait pas satisfait au contrôle de la stérilité du produit lors d’une inspection. Les spécialités de substitution, Oncotice et BCG-Medac, n’ont pas été produites en quantité suffisante pour satisfaire aux besoins mondiaux croissants. En France, l’agence chargée de la sécurité des médicaments et l'Agence française d’Urologie, dans des communiqués communs répercutaient fidèlement les annonces des laboratoires et géraient la pénurie par de nouveaux protocoles. Dès 2012, elles annonçaient la reprise prochaine de la fabrication d’Immucyst qui était, en réalité, repoussée de mois en mois. Actuellement Sanofi-Pasteur annonce la reprise pour le second semestre 2015. La pénurie a entraîné un contingentement qui a eu pour conséquence une dégradation des soins pouvant aboutir pour certains patients à une ablation de la vessie. Le public n’était pas averti de la gravité de la situation. Finalement, avec retard, à la faveur d’un cas particulier, il y a eu un article du Parisien, le 14 janvier, avec l’intervention courageuse d’un urologue, article repris par La Nouvelle république du 31 janvier. Le 4 février intervenait énergiquement le Canard enchaîné et le 5, sur le site Allodocteurs la rédaction publiait un communiqué plutôt timoré. Le 19, une bonne intervention sur le site Pourquoidocteur faisait état de la vigueur des réactions des médias belges. Il faudrait qu’au niveau national et européen les autorités politiques et médicales agissent plus énergiquement auprès des laboratoires en n’acceptant pas, par exemple, que des médicaments indispensables et non remplaçables soient fabriqués dans un unique site. Les moyens de pression ne manquent pas.

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