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mercredi 2 juillet 2014

Mediapart - Nicolas Sarkozy mis en examen

A deux doigts de la cabane... belle ascension pour un ex président... De Gaulle doit se retourner dans sa tombe... quelle descendance il nous a laissé...C'est que presque, ces amis, accuserait Hollande der le persécuter, tu parles... s'il y a une seule chose qu'on ne pourra pas reprocher à la Hollandie c'est d'intervenir dans les actions judiciaires.

Sarkozy est l'exemple même de celui qui a réussi non pas parce qu'il était le meilleur, le plus apte à gouverner mais parce qu'il était le meilleur à manipuler, à magouiller, à trahir, à voler, bref toutes les qualités pour devenir un président dans cette république qui n'a plus rien de démocratique.

|  Par Michel Deléan
est une accélération soudaine de l'enquête, un séisme pour la magistrature et pour la sarkozie. L'ancien président Nicolas Sarkozy a été mis en examen dans la nuit de mardi à mercredi pour «corruption active», « trafic d'influence » et « recel de violation du secret professionnel ». L'ex-chef de l'État est au cœur d'une information judiciaire ouverte en février au croisement de deux dossiers majeurs: l'affaire Bettencourt et le financement libyen de sa campagne électorale de 2007. L'ancien chef de l'État avait été conduit mardi matin au siège de l'Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales (OCLCIFF) de la police judiciaire, à Nanterre, pour y être interrogé pendant toute la journée. Après 14 heures de garde à vue, il a été transféré de Nanterre vers le pôle financier du tribunal de Paris, aux environs de 23 heures. Il en est finalement sorti à 2 heures du matin mercredi, mis en examen.
 Nicolas Sarkozy

Nicolas Sarkozy a été mis en examen dans la nuit de mardi à mercredi pour « corruption active », « trafic d'influence » et « recel de violation du secret professionnel ». L'ex-président est au cœur d'une information judiciaire ouverte depuis février. Deux hauts magistrats, Gilbert Azibert et Patrick Sassoust, ainsi que l'avocat et ami de l'ancien chef de l'État, Thierry Herzog, ont eux aussi été placés en garde à vue, pendant 48 heures, puis mis en examen pour deux d'entre eux, Azibert et Herzog.

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