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mardi 4 mars 2014

Le point - Copé C'est fini, c'etait la ville de mon ....

Peur-être que cette fois c'est vraiment fini on ne verra plus ce mec rigoler de tout à la télévision... Enfin j'espère
 
Affaire Copé: les mauvais comptes et les bons amis de Bygmalion

La société Bygmalion, au cœur de l'affaire Copé, apparaît comme une machine à recycler les cadres de l'UMP. Par ailleurs, selon les chiffres réunis par Mediapart, Bygmalion a enregistré une perte de plus d’un million d’euros en 2012. Soit l’année où les contrats signés avec l’UMP et la campagne de Sarkozy auraient dû gonfler les bénéfices...

Les révélations de l'hebdomadaire Le Point sur la facturation des meetings de la campagne présidentielle arrivent au pire moment pour Bygmalion : depuis plusieurs mois, le groupe est engagé dans une discrète réorganisation, pour se repositionner comme un prestataire de services sans histoires. En vitrine, un nouveau logo et bientôt un nouveau site. En coulisses, surtout, le départ de Bastien Millot, le plus médiatique des deux cofondateurs, mis en cause pour les contrats passés avec l’UMP mais aussi avec France Télévisions, son ancien employeur.

Si l’affaire tombe mal, c’est aussi parce que la situation financière de Bygmalion n’est pas aussi confortable qu’on pourrait le croire. La maison mère et ses filiales n’ont pas publié leurs comptes depuis 2009. Mais selon les chiffres réunis par Mediapart, Bygmalion SAS a enregistré une perte de plus d’un million d’euros en 2012. L’année, justement, où les contrats signés avec l’UMP et la campagne de Nicolas Sarkozy auraient dû gonfler les bénéfices puisque, selon Le Point, l'agence de communication a touché de l'UMP « huit millions d'euros pour avoir organisé les meetings de la campagne 2012 ».

Bastien Millot 
 
Bastien Millot © DR
La réorganisation a commencé au printemps dernier. Depuis sa création en 2008, Bygmalion était géré par une présidence et une direction générale tournantes entre les deux cofondateurs, Bastien Millot et Guy Alves. Lors d’une assemblée générale le 20 juin, le premier a démissionné de la présidence. Le second l’a logiquement remplacé, mais la direction générale est restée vacante. La démission de Bastien Millot est devenue effective fin août. Il n’est plus désormais que simple actionnaire, avec près d’un quart du capital.

« Mon départ est tout à fait naturel et volontaire », nous assure-t-il. Tout simplement, il n’aurait « pas souhaité devenir directeur général », préférant se consacrer à des « projets personnels ». Sa chronique quotidienne consacrée aux médias sur Europe 1, ses cours à Sciences-Po Paris, et son prochain livre, consacré au « lynchage médiatique » : « C’est vous dire si j’ai été visionnaire. Je rajouterai un chapitre nourri en tant qu’observateur et acteur de la séquence que nous vivons. »

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