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vendredi 30 août 2013

Un ami de sarkozy pris en fagrant déli d'évasion fiscale

 Quand je dis que c'est un ami de Sarkozy en fait j'en sais rien, je sais juste que c'est Sarko qui l'aurait placé comme ambassadeur (job de glandeur hyper bien payé), c'est juste un mec que Sarko a placé comme ambassadeur de France en Tunisie du temps du pourris (je devrais dire du pourris officiel car pleins d'autres pourris ne sont pas déclarés, mais pourris quand même) qui dirigeait ce pays. Remarquez que Hollande ou autre gars de ce genre font tous la même chose. Le pouvoir Gauche ou Droite c'est toute la même salade, quand on est élu on place des amis, on rend la monnaie comme ils disent, cela dit ils sont raison c'est la nature humaine, je pense que moi aussi je ferais la même chose voire pire... En général on place les amis à des salaires et des situations plus que convenables évidemment, on place pas des mecs pour bosser au fond de la mine et pousser des wagonnets...non c'est pas ca, mais pas du tout...

Pour  éviter ces arrangements entre amis les grecs à Athène avaient trouvé la parade c'était la véritable démocratie avec tirage au sort !!! vous le tirage au sort comme aux assises. A l'époque Athénienne on tirait au sort à tour de bras, pour la construction d'un temple, d'un carrefour, pour nommer un président, un ministre ... partout, tous les jours il y avait des tirages au sort, c'est la seule méthode pour éviter la corruption, le conflit d'interets. Un exemple, imaginez un conseil général qui décide de construire un rond point, ca coute une blinde, et bien comment ca se décide, on le sait tous, avec des peaux de vin à donf !! Alors que dans un tirage au sort, des individus seraient nommés comme aux assises et déciderait de la construction ou non du rond point, de qui le construirait etc etc le tirage au sort, il n'y a que ca pour éviter la corruption. Mais bon, ce n'est pas l'interet de cet article ce n'était qu'une apparté, mais pour ceux ou celles qui souhaitent approfondir la téorie du tirage au sort je les invite à lire la république de platon ou d'aristote, ils peuven aussi écouter Etienne Chouard il en connait pas mal...
  Mais d'après Médiapart qui eux semblent il savent des chosews que personnes n'a encore jamais pu contester :

L’ex-ambassadeur Boris Boillon interpellé avec 350.000 euros en liquide


|  Par Lénaïg Bredoux
Selon des documents consultés par Mediapart, l’ancien conseiller de Nicolas Sarkozy à l’Élysée et ambassadeur de France en Tunisie a été interpellé par la douane à la gare du Nord le 31 juillet, sans document d’identité. Il transportait 350 000 euros et 40 000 dollars en liquide et partait pour Bruxelles.

Il est 16 h 30, ce 31 juillet 2013. Les douaniers de la gare du Nord contrôlent des passagers prêts à monter dans le train Thalys, direction Bruxelles. Parmi eux, un homme athlétique, vêtu d’un jean et d’un polo. Les agents ne le reconnaissent pas, mais il s’agit de Boris Boillon, ancien conseiller de Nicolas Sarkozy à l’Élysée et ex-ambassadeur de France en Irak et en Tunisie. Ils lui demandent s’il transporte des devises. Boillon nie, mais la fouille est concluante. Dans son sac, les douaniers découvrent des « enveloppes contenant des billets de banque de 500 euros ».
Selon le procès-verbal que Mediapart a pu consulter, Boris Boillon transporte ce jour-là 350 000 euros et 40 000 dollars en liquide. Ces sommes correspondent à 3 190 billets de 100 euros, 32 billets de 500 euros, 100 billets de 50 euros et 50 billets de 200 euros (voir document ci-dessous), ainsi qu'à 400 billets de 100 dollars. Il n’a sur lui ni pièce d’identité ni téléphone portable, mais trois cartes bleues à son nom.
La loi interdit le transfert, sans déclaration préalable dans un autre pays de l'Union européenne de sommes supérieures à 10 000 euros (c’est l’article 464 du Code des douanes). En cas d’infraction, la somme saisie doit être consignée pendant six mois – durée renouvelable par le procureur de la République –, et le contrevenant peut être puni « d'une amende égale au quart de la somme sur laquelle a porté l'infraction ou la tentative d'infraction ».
Le service de police judiciaire de la douane (SNDJ) a été saisi et une enquête est en cours. Elle devrait notamment déterminer l'origine des fonds.

Quittance de consignation des sommes en liquide transportées par Boris Boillon
Quittance de consignation des sommes en liquide transportées par Boris Boillon
Lors de son audition, Boris Boillon tente de se justifier : il est désormais résident belge, dans la chic banlieue de Bruxelles, à Uccle ; son bureau est installé dans les beaux quartiers parisiens, mais il veut créer en Belgique une nouvelle filiale de sa société de consulting international, Spartago. L’argent, explique l’ancien diplomate reconverti dans les affaires, devait servir pour créer cette filiale. Boillon affirme aux douaniers : « Je pensais qu’il était plus facile depuis la Belgique de régulariser la situation de ces fonds. »
Celui qui se vantait d’être surnommé « mon fils » par Mouammar Kadhafi jure aussi que ces paquets de billets proviennent de sa nouvelle activité de consultant. « Il s’agit de sommes que j’ai touchées cette année dans le cadre de mes activités en Irak qui correspondent aux prestations que j'effectue avec des sociétés irakiennes. En l’absence de système bancaire développé en Irak, ces entreprises m’ont réglé à Paris en numéraire », explique Boillon aux agents de la Douane. Il affirme gagner 500 000 euros par an – « c'est une estimation puisque c'est la première année de mon activité de consultant », précise-t-il.
« J'ai oublié mes documents d'identité en Belgique. Je suis venu ce matin à Paris, juste pour la journée parce que justement je n’étais pas à l’aise avec cet argent qui était stocké en partie dans mon bureau et une autre partie dans une mallette qui était enterrée à côté de ma cave, et je voulais régulariser la chose au plus vite », confie aussi l’ex-ambassadeur, selon le procès-verbal de son audition que Mediapart a pu consulter.
Et quand les douaniers lui demandent pourquoi il a nié, avant la fouille de son sac, transporter plus de 10 000 euros en liquide, l'ancien conseiller de Nicolas Sarkozy répond: « J'ai été surpris et effrayé, j'ai répondu par réflexe. »
Contacté par Mediapart, Boris Boillon a indiqué ne pas vouloir répondre à nos questions.
Débarqué de Tunis peu après l’élection de François Hollande l’an dernier, Boris Boillon a quitté le Quai d’Orsay pour monter deux sociétés de conseil dont il est le président. La première, Spartago, fondée en novembre 2012, propose, selon ses statuts, « conseil et fourniture de prestations de services et formation dans le domaine de relations internationales, de stratégie politique et de gestion administrative », ainsi que « l’organisation et la coordination de réceptions, soirées, événements, opérations de relations publiques et de communication ». « Plus spécifiquement dans les zones de l’Afrique et du Moyen Orient », est-il précisé sur le réseau Linkedin.
Boris BoillonBoris Boillon© Reuters.
La seconde, French group, est beaucoup plus récente : elle a été fondée en juin 2013 avec un Irakien Adil Hamdan Alkenzawi, consul honoraire de France à Nassiriyah (Irak) – sur le site de l’ambassade, on retrouve une photo des deux hommes datant de 2010. Cette société offre elle aussi des prestations de conseil, mais « dans les domaines liés notamment à la construction, au développement d’infrastructures dans les secteurs principalement du bâtiment et des travaux publics, de l’environnement, de l’eau, de l’agriculture et de l’énergie », d’après les statuts déposés au tribunal de commerce.
Selon le site d’informations Intelligence Online, Boillon a signé un contrat avec Suez Environnement, et il a multiplié ces derniers mois les déplacements en Irak, à Bagdad et dans les régions kurdes, d’après Le Figaro

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