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lundi 22 juillet 2013

Le bilan considérable de l'affaire Bettencourt

Cette Dame née le 21 octobre 1922, elle n'est pas toute jeune, et dont on parle depuis des années
est en fait une brave femme elle a simplement le défaut, pour autant que l'on puisse considéré que s'en est un, d'être extrêmement riche, mais vraiment vraiment riche. Je crois qu'elle possède quelque chose comme 15 Milliards d'euros je sais pas si vous voyez mais en millions ca fait 15 000 millions d'euros c'est une somme énorme et il y a des personnes encore plus riche qu'elle.
Cette dame est généreuse, très généreuse, c'est une bienfaitrice pour de nombreuses associations. Mais cette dame a été sous l'emprise d'un homme ignoble, une crapule, il était sont gestionnaire de fortune, un  gars, avocat de formation, qui s'était engagé auprès de sa cliente à la protéger, à la conseiller, il avait signé un document pour cela afin de valider se rôle de protecteur qu'il n'a pas tenu, bien au contraire...

C'était un vicelard, il ne piquait pas dans le sac, non car il voulait beaucoup plus que ce qu'il aurait pu dérober dans le sac d'une dame agé, lui il agissait sur l'affectif, sur la part de bonté que nous avons tous en nous et pour cela il travaillait la vieille dame comme un véritable orfèvre ou un artiste peintre travaille sa toile quand elle est presque achevée.
Sa technique était simple, il lui suggérait sous la forme de vous vous rappelez ? vous m'aviez dit que ce serait un beau bateau pour moi...et la pauvre dame répondait oui oui... de cette facon il la manipulait et lui faisait signer ce qu'il voulait.

Cette pauvre Lilianne Bettencourt, on lui aurait mis comme gestionnaire de fortune un simple jardinier sans diplomes ni cravates mais juste des mains de travailleur elle aurait été bien mieux traitée.

Dette dame car c'est une dame pour moi s'est fait tout simplement harponnée par des voyous en costard cravates parmi ces crapules on trouve des hommes politiques les plus puissants du moment. Dans cette bande organisée on y trouve des personnages sulfureux et tous appartenant à l'UMP, de Sarkozy à Eric Woerth, en passant par des petits opportunistes comme Stéfane Courbis présenté à Monaco comme un ami de la Société Des Bains de Mer, un monsieur!!! disait on dans les salons...





Extrait de Mediapart que j'encourage à devenir adhérent.

Dresser un bilan de l’affaire Bettencourt en cette année 2013 a de quoi donner le vertige. Les aspects personnels et familiaux de l’affaire sont désormais connus.
Déposée en toute discrétion fin 2007 par Françoise Meyers-Bettencourt,
la fille unique de Liliane Bettencourt, la plainte initiale contre X pour
« abus de faiblesse » n’a été rendue publique que fin 2008. Elle a ensuite débouché
 sur une affaire d’État, en juin 2010, avec la divulgation par Mediapart et Le Point d’extraits d’enregistrements réalisés par le majordome de l'héritière
L'Oréal dans son hôtel particulier de Neuilly.
Les tentatives d’étouffer l’affaire, menées de concert par l’Élysée de Sarkozy,
 les conseillers de la milliardaire et l’ancien procureur de Nanterre, ont échoué.
Aujourd’hui, les prédateurs et autres courtisans qui profitaient de la générosité
 et de la vulnérabilité de Liliane Bettencourt ont été écartés un à un. L’île d’Arros,
 que ses conseillers faisaient louer à l’octogénaire alors qu'elle en était propriétaire,
a été réintégrée à son patrimoine, enfin déclarée au fisc, puis vendue.
Une bonne partie des biens du photographe François-Marie Banier a été saisie à titre
conservatoire par la justice.
Sur le plan du respect de la morale publique et du bon fonctionnement des institutions,
le bilan est peut-être plus impressionnant encore. Un ancien président de la République est aujourd'hui mis en examen pour « abus de faiblesse » sur la femme la plus riche de France. Son ancien trésorier et ministre du budget est renvoyé en correctionnelle pour « trafic d’influence », dans une affaire de Légion d’honneur remise dans des conditions plus que troubles. Un redressement fiscal record, de plusieurs dizaines de millions d’euros pour l’héritière de L’Oréal, est allé dans les caisses de l’État. Un procureur de la République a été désavoué publiquement, et finalement muté avec l'accord du Conseil supérieur de la magistrature (CSM).

Sur le plan judiciaire, pas moins de six procédures sont en cours. Dans le volet principal de l’affaire, celui qui concerne les abus de faiblesse, les malversations et les financements politiques, quelque douze personnes sont mises en examen pour différent délits : Nicolas Sarkozy, Éric Woerth, l’ex-gestionnaire de fortune Patrice de Maistre, le photographe François-Marie Banier, son compagnon Martin d'Orgeval, les notaires Jean-Michel Normand et Patrice Bonduelle, du gestionnaire de l'île d'Arros, Carlos Vejarano, les avocats fiscalistes Pascal Wilhelm et Fabrice Goguel, l’homme d’affaires Stéphane Courbit et l’infirmier Alain Thurin.

D’une prudence extrême dans cette affaire, le parquet de Bordeaux a, le 28 juin, requis un non-lieu en faveur de Nicolas Sarkozy, Éric Woerth, Stéphane Courbit,  Patrice Bonduelle, Pascal Wilhelm et Alain Thurin (lire notre article ici). Les juges d’instruction (Valérie Noël, Cécile Ramonatxo et Jean-Michel Gentil) sont libres de suivre ou non ces réquisitions. La chambre de l’instruction de la cour d’appel de Bordeaux doit encore se prononcer le 24 septembre sur la validité de ces mises en examen (lire notre article ici).

Dans une procédure connexe, Éric Woerth et Patrice de Maistre viennent, le 4 juillet, d’être renvoyés devant le tribunal correctionnel pour « trafic d’influence » par les trois juges d’instruction bordelais dans l’affaire de la légion d’honneur, cela contre l'avis du parquet (lire notre article ici). Patrice de Maistre avait reçu sa médaille des mains d'Éric Woerth en personne au mois de janvier 2008, soit deux mois après avoir embauché son épouse, Florence Woerth, au service de l’héritière de l'empire L'Oréal.

Malgré les dénégations des uns et des autres, un courrier d’Éric Woerth à Nicolas Sarkozy de mars 2007, pendant la campagne présidentielle, atteste que Patrice de Maistre, généreux donateur et membre du Premier cercle de l’UMP, avait réclamé sa décoration à son ami Woerth. C’est également à cette époque que le gestionnaire de fortune de Liliane Bettencourt est fortement soupçonné d’avoir fait rapatrier des fonds depuis la Suisse pour les remettre à Éric Woerth, afin de financer la campagne de Nicolas Sarkozy. Les magistrats instructeurs estiment que l’octroi de cette décoration à Patrice de Maistre était bien lié à l’embauche par celui-ci de Florence Woerth, l’épouse du ministre du budget, au sein de la société Clymène qui gère les investissements de Liliane Bettencourt.

Une troisième procédure judiciaire pour « atteinte à l’intimité de la vie privée » suit son cours parallèle. L’ex-majordome de Liliane Bettencourt, Pascal Bonnefoy et cinq journalistes ont été mis en examen en mars et avril 2012 dans ce volet de l’affaire, après la publication, en juin 2010, dans Le Point et sur Mediapart, d'extraits de conversations enregistrées clandestinement par Pascal Bonnefoy, entre mi-2009 et mi-2010, au domicile de l'héritière de L'Oréal.

Les journalistes concernés sont Franz-Olivier Giesbert, directeur du Point, Hervé Gattegno, alors rédacteur-en-chef à l'hebdomadaire, Edwy Plenel et Fabrice Arfi, respectivement président et journaliste à Mediapart, ainsi que Fabrice Lhomme, à l'époque journaliste à Mediapart et désormais au Monde. Le parquet de Bordeaux a, le 9 juillet, requis le renvoi en correctionnelle du majordome et des cinq journalistes.

Dans un quatrième volet, annexe à l’affaire elle-même, la magistrate Isabelle Prévost-Desprez est mise en examen depuis juillet 2012 pour « violation du secret professionnel ». Le juge d’instruction bordelais Philippe Darphin soupçonne la présidente de la XVe chambre correctionnelle de Nanterre d’avoir divulgué des informations sur le dossier Bettencourt à deux journalistes du Monde. Le parquet de Bordeaux a, fin juin, requis le renvoi en correctionnelle d’Isabelle Prévost-Desprez.

Pour lire l'article en entier : ici

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