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mercredi 18 janvier 2012

Un peu d'économie

C'est enfin l'occasion de voir comment la nouvelle patrone du FMI va se débrouiller... Elle a 500 milliards à trouver et plus ca va tergiverser plus les cours de bourse vont s'efondrer et plus la bourse va s'efondrer plus on va parler d'economie et plus on parle d'economie plus on parle de geopolitique et actuellement la geopolitique c'est la que le marché tire sa psychologie !!!

D’après le figaro :

Christine Lagarde, directrice générale du FMI.

Le Fonds monétaire international veut porter ses ressources à 1000 milliards de dollars pour faire face à la crise de la dette en zone euro. Mais les États-Unis et la Grande-Bretagne rechignent à payer.

Le Fonds monétaire international (FMI) n'a plus les poches assez profondes pour venir en aide à la zone euro. Il demande à ses pays membres 500 milliards de dollars en plus cette année pour doper sa «puissance de feu» à 1000 milliards de dollars.
Les 500 milliards de dollars réclamés par le Fonds incluent les 192 milliards de dollars (150 milliards d'euros) de prêts bilatéraux promis par les pays de la zone euro en décembre dernier. Reste à trouver 300 milliards de dollars.
Personne ne le dit explicitement, mais il s'agit d'anticiper le moment où le FMI pourrait être obligé de prêter à l'Italie ou à l'Espagne si jamais les conditions d'accès aux marchés financiers devenaient intenables pour ces deux poids lourds de la zone euro. La France et l'Allemagne refusant d'augmenter leur participation au Fonds européen de stabilisation financière (FESF) -doté de 250 milliards d'euros de capacité de prêts-, le recours au FMI deviendrait inévitable.
Mais à ce jour, le FMI ne pourrait guère prêter plus que 385 milliards de dollars. D'où sa requête extraordinaire. Aux 500 milliards de dollars demandés s'ajouterait un «matelas de protection de 100 milliards de dollars», ce qui fait monter la rallonge pour les États membres à 600 milliards de dollars.

La zone euro a fait un geste en décembre

Le FMI, qui ne lève pas d'argent sur les marchés, trouve ses ressources auprès des 187 États membres. Les contributions de ces derniers découlent de leurs quotas, c'est à dire de leur richesse. La zone euro ayant fait un geste en décembre, l'appel de Christine Lagarde s'adresse en priorité aux États-Unis, à la Grande-Bretagne et aux pays émergents les plus riches. Mais rien n'est gagné.
La Grande-Bretagne a fait savoir ce mercredi qu'elle n'augmenterait pas sa contribution pour venir au secours de l'euro. Le FMI doit prêter «aux pays et pas aux monnaies», a réaffirmé David Cameron, le premier ministre britannique.
Les États-Unis ne veulent pas non plus faire de contribution spéciale pour sauver la zone euro qu'ils jugent suffisamment riche. Mais ils ne veulent pas perdre leur rang de premier pays actionnaire du FMI dans le cadre d'une augmentation générale du capital de l'institution. En pleine campagne électorale, Barack Obama se voit mal plaider pour que l'Amérique, elle-même très endettée, vole au secours de la zone euro dont la gouvernance est jugée totalement inadaptée.
Cet argument est surtout politique, car les contributions des États membres du FMI passent par des accords d'échanges de devises entre banques centrales, des «swaps», ce qui rend l'opération indolore pour les budgets nationaux. De leur côté, les pays émergents comme la Chine, le Brésil, la Russie et l'Inde hésitent à contribuer plus ou moins directement à un sauvetage de l'euro. Surtout si, dans le même temps, leur pouvoir ou leur représentation au sein du FMI n'augmentait pas.
Le FMI souhaite que les grandes lignes de ce nouvel apport de ressources bilatérales soient arrêtées fin février à l'occasion de la réunion des ministres des finances des vingt pays les plus riches (G20) à Mexico. Il n'y a cependant pas encore de consensus entre les grands pays actionnaires du FMI sur les moyens d'atteindre cet objectif.

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