Facebook

jeudi 30 juin 2011

Seulement 7 restaurants sur 1500 à Nice font de la cuisine maison !!!


Je viens de regarder un reportage sur la restauration francaise, c'est le second documentaire dans le genre que je regarde ... En gros il est dit que 9 restaurants sur 10  (à Nice c'est plustot 7 pour 1500) commercialisent des surgeles bourrés de glucose, fabriqués au fin font de l'europe de l'est ou bien chez les rosbeef, et bien je viens d'apprendre avec joie que le restaurant fétiche de ma jeunesse à savoir l'Auberge de Théo à Rimiez fait partie des rares restaurants ou la cuisine est faite maison !!!!Et il n'y a que 7 restaurants à Nice ou les surgelés et conserves sont complètement bannis !!!

Titré « maître restaurateur », Mattéo Mansi, propriétaire et gérant avec son fils, Christophe, de l'auberge de Théo, est parti en croisade pour faire connaître ce label qualité reconnu par l'Etat. François Vignola
« Maître restaurateur », Mattéo Mansini veut promouvoir, auprès des vrais restaurateurs, ce label qualité reconnu par l’État
L'Auberge de Théo en guerre contre la malbouffe !_1« Sur les 1 500 restaurateurs installés à Nice, sept ont reçu, à ce jour, le titre de maître restaurateur. C'est trop peu par rapport au nombre de bonnes tables niçoises, où l'on sait recevoir les clients en leur servant du " fait maison ". Pour moi, l'explication vient de la méconnaissance de ce label de qualité, créé par l'ancien secrétaire d'État au commerce et à l'artisanat, Hervé Novelli, pour tirer notre profession vers le haut. »
Depuis deux ans qu'il a été titré « maître restaurateur », avec publication au journal officiel, Matteo Mansi, propriétaire et gérant avec son fils Christophe, de l'Auberge de Théo à Rimiez, est parti en croisade. Pour multiplier, « avec le concours de la chambre de commerce et d'industrie Nice Côte d'Azur », conférences et séances d'explications auprès des restaurateurs. Pour leur présenter son association et leur expliquer la nécessité d'entreprendre cette démarche qualité (1). Car pour obtenir ce titre reconnu par l'État, il faut le demander. S'inscrire auprès d'un cabinet d'audit qui envoie, sans prévenir, un contrôleur.
Jouant le rôle d'un client ordinaire, celui-ci réserve une table, épluche la carte pour, une fois son repas terminé, dévoiler son identité et filer en cuisine...
Là, il vérifie la chambre froide, les produits avec factures à la clé, la mise en scène culinaire, tout en notant le service en salle, l'accueil des clients, le rapport qualité-prix, etc.
Défendre le « fait maison »
« Un contrôle long et pointilleux où il faut répondre à 48 critères et suivre une règle de base : 100 % des plats figurant sur la carte doivent être faits maison. » Exit donc les plats surgelés ou précuits. Tout doit sortir de la cuisine du restaurant et être réalisé à partir de produits frais. « Ce titre représente pour les restaurateurs une reconnaissance du métier qu'ils exercent avec passion. Une façon aussi de se démarquer des " investisseurs " qui ouvrent un restaurant juste pour faire du business ! » Mattéo Mansi n'y va pas avec le dos de la cuillère pour dénoncer « la malbouffe ». « Ce sont ces gens-là qui font du tort à notre profession en présentant des assiettes que j'aurais honte de servir. Pour les restaurateurs qui cuisinent, il y a urgence à se démarquer. » Et dans la jungle des labels, des guides, des « recommandés par », figure ce titre de « maître restaurateur ». « Décerné pour quatre ans, il s'accompagne d'un crédit d'impôt sur les amortissements des investissements. Mais là n'est pas l'essentiel. L'important, c'est la reconnaissance. Permettre aux consommateurs d'identifier, grâce à ce titre, les restaurants traditionnels ou pas, les pizzerias et autres crêperies qui donnent dans le " tout fait maison ". »
Un label qualité qui défend « le repas gastronomique français » érigé par l'Unesco, comme partie intégrante du patrimoine immatériel de l'humanité.
1. Les sept maîtres restaurateurs primés à Nice sont : Albin Marabelle du Bistrot du Vieux Nice, Alain Layrisse du Cenac, Thierry Bagnis « Au rendez-vous des amis », Philippe Garcia « La maison de Marie », Michel Devillers « L'Ane rouge », Marc Dubboullier « La Table d'Hédiard », Matteo et Christophe Mansi « L'Auberge de Théo ».

1 commentaire:

  1. Félicitations à Matteo Mansi pour ce label bien mérité.
    Je suis certaine qu'il y a d'autres petits restaurants à Nice qui font de la bonne cuisine "maison" ce n'est peut être pas de la cuisine gastronomique mais on ne nous sert pas non plus ni surgelés ni de conserves comme certaines brasserie et autres qui proposent sur leur carte un nombre considérable de plats qui comme l'on s'en doute ne peuvent pas être cuisinés et temps et en heure.

    RépondreSupprimer