Facebook

mercredi 1 avril 2009

La crise

Vue le nombre de posts (c'est à dire 0, nada, quedalle rien) concernant l'économie en général, je me sens obligé de vous faire part d'une de mes dernières lectures récupéré sur le forum du CAC40, ben ouai, le cac à son forum, tout les traders le connaisse. Enfin bref, je sais que vous ne tradez pas, et aussi qu'il y a plein d'autre chose que vous ne faites pas non plus!!! Mais bon, c'est moi le chef, donc je fais et je dis ce que je veux!!!! lol

PS : Demain le G20 se reuni, j'anticipe déjà et j'espere me tromper mais une baisse d'au moins 10% du cac 40 sur les Trois prochaines semaines !!! 0 moins que le G20 réécrivent vraiment le modèle économique dans son ensemble. Mais, bon vous autres à Ascros, ce qui vous intéresse c'est de voir que votre Maire vous garde une belle place dans son usine à dépense de fric inutile (là aussi j'espere me tromper sur le long terme) !!! alias ISATIS


Trève de maivaise plaisanterie, voici l'article intitulé
:
Tout va bien la crise est fini Auj. à 11:41

GEORGES BROWN G20..

1 .George Brown, premier ministre britannique, annonce déjà, alors qu’il n’a pas commencé,(G20) qu’il devrait être bientôt suivi d’un autre dans l’année. Car nous n’en sommes pas aux demi-mesures, mais uniquement aux quarts de mesures.

RUSSIE

La Russie, pour avoir joué effrontément à la roulette, et pas seulement sur la Côte d’Azur mais aussi au grand casino financier mondial, se retrouve avec un système bancaire et des empires industriels sinistrés au plus haut point. La Banque mondiale y prévoit une chute d’au moins 4,5% du PIB en 2009, mais si ce n’était que cela.


JAPON

Le Japon a connu, pour ne donner qu’un seul chiffre, un effondrement de 38,4% de sa production de biens manufacturés en un an, de février 2008 à 2009.

OCDE

Les dernières prévisions de l’OCDE, pour sa zone de couverture occidentale, sont une contraction de 4,3% du PIB en 2009. 25 millions de personnes pourraient venir grossir les rangs des chômeurs durant la même année, la plus forte et la plus rapide hausse du chômage de l’après-guerre. Les chiffres de croissance de la Chine descendent en dessous du seuil fatidique et politique de 8% l’an, malgré les tentatives des autorités d’en maintenir la fiction. Les tensions sociales s’exacerbent.


BRESIL

Le Brésil connaît une chute de ses exportations agricoles, avec le risque que les Brésiliens reperdent vite le peu de prospérité qui avait pu être distribué ces dernières années, l’essentiel étant confisqué. La crise y a entraîné une chute de 3,6% du PIB au cours du dernier trimestre 2008 et la suppression de 700.000 emplois « formels » (déclarés), les « informels » on ne sait pas. On pourrait continuer ainsi longtemps. Citer la FAO, l’OMS, la Banque Mondiale, etc., qui toutes tirent les sonnettes d’alarme, alors que le FMI s’efforce de jouer, au petit pied, les pompiers.

G8


« People first » (le peuple en premier), c’est l’intitulé démagogique sous lequel vient de se tenir à Rome le « G8 social », au niveau des ministres du travail, élargi pendant certaines de ses sessions, outre ses membres habituels (Italie, USA, France, Grande-Bretagne, Japon, Canada, Allemagne, Russie), aux représentants de la Chine, de l’Inde, du Brésil, du Mexique, de l’Afrique du sud et de l’Egypte. Il a résulté de ce sommet la dérisoire recommandation, faite par l’Italie qui le préside, de discuter d’un « Pacte global de protection sociale », qui pourra toujours être placardé dans les couloirs des ministères concernés. La Confédération syndicale internationale (CSI), qui revendique 312 organisations et près de 170 millions de membres dans 157 pays, vient pour sa part de déclarer que « les demi-mesures ne suffiront pas ». Elle réclame des actes, dont la nationalisation des banques, et son secrétaire général, Guy Rider, a déclaré : « Ceux qui pensent qu’ils pourront retourner aux vieilles habitudes se trompent sérieusement ».

USA

Aux Etats-Unis, pour y revenir quand même, on remarque que Barack Obama essaye de donner la mesure de son pouvoir à propos de la crise de l’industrie automobile (dont les conséquences sociales potentielles sont gigantesques) en remerciant Rick Wagoner, le patron jusqu’ici tout-puissant de la General Motors, après ne pas y être parvenu face aux « industriels de la finance ». On attend la suite. Tim Geithner, secrétaire au Trésor essaye pour sa part d’échanger la mansuétude des élus du Congrès à propos de son plan de sauvetage, contre la promesse d’essayer de ne pas leur redemander des crédits, ceux qui ont été adoptés s’épuisant (selon ce plan, la Fed et le FDIC fournissent les gros efforts financiers). L’agence Bloomberg a déterré un document passé inaperçu, publié le 23 mars dernier et escamoté par d’autres annonces de l’ administration, une déclaration commune tenant sur une page de la Fed et du Trésor, établissant les termes de la division du travail entre eux. Résultat, paraît-il, de laborieuses négociations. Rétablissant, comme si cela était nécessaire, l’indépendance de la Fed et le principe de sa lutte pour la stabilité des prix (contre l’inflation), c’est-à-dire sa raison d’être, prévoyant que le Trésor pourrait ultérieurement racheter de la dette absorbée par la Fed, afin de dégonfler son bilan qui gonfle démesurément. Ce qui, cela va sans dire, est une simple éventualité dans l’état actuel des choses. Ou bien emprunter des fonds sur le marché en donnant en garantie des actifs que la Fed a absorbés en très grandes quantités, quand ils auront retrouvé une valeur, afin de résorber des liquidités. Des plans sur la comète, au nom de l’orthodoxie.

Joe Biden, le vice-président des USA, participait lui au Chili à un forum de « Gouvernance diplomatique », où il y faisait des ronds de jambe, pendant que Tim Geithner, présent sur tous les fronts, abordait à Medellin (Colombie) les sujets sérieux, à l’occasion d’un autre forum, celui de la Banque interaméricaine de développement (BID). Il déclarait être favorable à une augmentation de ses ressources. « Les Etats-Unis sont disposés à entamer une étude formelle des besoins en capitaux de la banque, pour se pencher sur les mérites d’une augmentation du capital permanent de la banque ». Cadeau, mais dont le payement est tout de même partagé entre les membres du club. Voilà qui accrédite l’hypothèse selon laquelle l’administration Obama, ne pouvant et ne voulant pas lâcher trop de lest vis-à-vis des pays du BRIC au niveau du FMI, un point d’appui essentiel pour le maintien du dollar dans son statut de principale monnaie de réserve, va en distribuer par sacs à la périphérie de celui-ci, notamment auprès de la BID. A chacun sa compensation.

CHINE/USA $ REGULATIONS..


Que peuvent obtenir les Chinois, dans cette distribution ? « Parler est une chose, agir en est une autre. Les appels aux réformes de la Chine se sont heurtés à l’opposition de pays favorisés par le système actuel », constate Wang Yong, expert en relations internationales à l’Université de Pékin, cité par l’AFP. « Pour le moment, il est difficile d’ébranler la position des Etats-Unis. (…) Les gouvernements des autres grandes puissances doivent faire des pas importants pour montrer qu’ils aimeraient voir la Chine jouer un rôle plus grand, et pas (se contenter) de mots vides de bienvenue » a-t-il ajouté. La Chine travaille donc à élargir son camp, en se satisfaisant pour l’instant d’un dialogue encore embryonnaire avec les Américains et d’accords que l’on suppose partiels et limités.

Et les Brésiliens ? Roberto Mangabeira Unger, ministre des Affaires stratégiques, a déclaré depuis Brasilia que si la discussion semblait opposer les pays européens, favorables à la régulation du marché, aux Etats-Unis, qui privilégient la relance de leur consommation, elle devait se recentrer sur d’autres points. Le déséquilibre entre économies excédentaires et déficitaires, la réorganisation du système financier - et pas seulement la réforme des institutions - et la relance des économies par le biais d’une meilleure distribution des richesses. Somme toute, quand on met le doigt dans la plaie, c’est tout le bras qui doit y passer.

Tous les tiroirs de la crise sont maintenant ouverts, le financier et l’économique, le social et le monétaire. Ils ne sont pas prêts d’être refermés d’autant qu’ils communiquent entre eux.


PLAN TIMOTY..

Un Trillion ne fera pas le bonheur



Le dernier plan en date du Gouvernement US qui prévoit d'assainir les bilans des Banques à hauteur de 1'000 milliards de dollars de créances et actifs douteux risque de ne procurer qu'un répit de courte durée. En effet et comme par magie, d'autres actifs toxiques surgiront au grand jour dès que ce (premier) Trillion sera absorbé!

Les Banques Américaines ayant ainsi extrait de leur bilan une masse de véhicules d'investissement qu'elles seront prochainement contraintes de réintégrer à ces bilans, il est donc peu probable que ce sauvetage de 1'000 milliards de dollars améliore le marché des crédits en motivant les établissements financiers à prêter plus...Cette frilosité des Banques risque du reste de perdurer encore pendant quelques années précisément du fait de la masse de ces actifs hors-bilan des quatre plus importantes Banques Américaines qui annonçaient ainsi à fin 2008 un chiffre de 5'200 milliards de dollars. Autrement dit, Bank of America, Citigroup, JP Morgan Chase et Wells Fargo ne seront pas vraiment soulagées par ce Trillion gracieusement offert par le Gouvernement US et ne seront pas tentées de s'engager dans de nouvelles opérations de crédit...

Ces actifs pourris et cachés sont en fait prosaïquement des crédits auto, des crédits sur cartes bancaires et des prêts immobiliers introduits dans une sorte de shaker financier et revendus à des investisseurs après avoir été découpés en titres. C'est précisément le mouvement inverse - c'est-à-dire le retour progressif de ces titres vers les Banques émettrices et à leur bilan - qui rend improductive, en tout cas pour le moment, toute tentative d'ouverture des vannes du crédit. Et pour cause puisque le retour de ces titres doit également s'accompagner d'un changement des mentalités au sein même de la profession, les Banquiers ayant sciemment extrait ces titres de leurs bilans respectifs à l'époque afin d'optimiser leurs profits en conservant un minimum de réserves en capital grâce à l'escamotage de tous ces engagements de leur comptabilité...

C'est un changement profond des mentalités qui s'impose en en fait car c'est précisément ce tour de passe-passe permettant de sortir ces prêts des bilans bancaires qui est le principal responsable de la bulle du crédit, artifice ayant autorisé au passage les établissements bancaires à soustraire ces actifs de la supervision du régulateur. Les autorités Américaines souhaitent à présent que ces actifs hors bilan - dont la manipulation avait précipité la débâcle d'Enron - réintègrent progressivement les comptes officiels des Banques mais il est plus que probable que ces exigences soient atténuées ou assouplies par une partie de la classe politique US préoccupée par ménager l'establishment financier.

sources http://forcast.canalblog.com

2 commentaires:

  1. Le niveau de ce blog monte monte monte !!!!à Ascros plus personne ne va arriver à suivre... Sauf une peut être...Elle est grande, elle est blonde et elle est tres con (ne)!

    RépondreSupprimer
  2. Putain qu'elle tartine ce post !!!

    RépondreSupprimer